Kenshin Le Vagabond

Kenshin Le Vagabond
"Le sabre est une arme, le kenjitsu est un art de tuer, peu importe les belles paroles dont on se sert pour le justifier, tuer sera toujours tuer... "

# Posté le vendredi 06 mai 2005 11:22

Modifié le vendredi 06 mai 2005 11:45

Sylvain, Sebastien

Sylvain, Sebastien
J'étais allongé, a plat ventre sur mon lit
Tu es renté je n'ai pas fait attention qui c'était
Tu tes mis sur moi, tu ma cacher les yeux et tu tes mis a chanté
Avec ton souffle, j'ai sus que tu venais de courir.
Pourquoi je n'ai pas chercher a savoir
Tu avais appris que Seb (mon frère) était au courant pour nous deux
Et tu savais très bien qui allais gueuler et que l'on ne pourrais plus se voir
Quand tu avais fini de chanter, je me suis retourné et on c'est embrassé
Mon frère est arrivé et sa commencer a crier
Puis la suite vous le serez en lisant le poème :
mon frère es arriver et sa commencer a gueuler
pu la suit vs le serez en lisant le poème :

Quand on c'est vu, tu t'es doutait que c'était la dernière foi
Alors tu tes mis à chanté une chanson d'amour
J'étais amoureuse de ta voie
Je me souviendrais éternellement de se jour qui nous a séparer pour toujours
mon frère et toi vous vous étiez disputer
Car ensemble on avait couché
Je ne voulais pas, pour moi c Ȏtait hors de question
Alors un petit duel c'est installé dans la conversation

Si tu perdais, tu ne devais plus m'approcher
Mais si tu gagnais, tu pouvais
Contre mon frère, tu n'allais pas gagner
De toute façon entre vous c'était pour déconner
Tu m'aimais et tu étais son meilleur ami
Donc il n'allait plus t'en vouloir mais au début une rage l'avait prit
Vous avez pris vos motos... Au début de la course tu lui en voulait déjà plus
mais te le dire, il n'a pas pu et ne le pourra jamais plus
Il venait de geler
Le virage tu la bien louper
Dans le fossé tu as atterri
Se jour là, j'ai perdu plus qu'un ami
Je me suis rendu conte que je t'aimais
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# Posté le vendredi 06 mai 2005 11:12

je marche seul...

je marche seul...
Je marchais seule,
Dans une rue mal éclairée,
Je sentais que quelqu'un me suivait,
Cet homme je le sais,
Ne s'inquiétait pas pour ma santé,
Au contraire il voulait me tuer
Enfin
Mon esprit se mourai
Le Diable enjoué, aventureux tentateur,
Ses caresses brûlent du feu de l'enfer.
Elles font fuir tous les sages apeurés,
Pour eux, il n'existe ni flammes ni éther.
Comme le crépuscule succède à l'aube,
La mort succède à la vie.
Comme la passion mène à la destruction,
L'amour mène à la haine
Condamné à errer dans les limbes de la mort,
Bruyant sont les hurlements des âmes déchues, dépourvues de corps
Et à leurs cris, j'aimerais ajouter le mien,
Je cris, mais je ne suis rien
Rien de plus qu'un grain de poussière
Perdu dans l'immensité du désert
La chaleur de la vie m'a quitté
La chaleur de l'amour m'a oublié
Le vent de l'espoir est partit
Et maintenant, dans mon c½ur, il fait nuit
Muet je demeure, à force d'avoir trop crié ma haine en vain
Amer est le goût de la vie,
Joyeuse sont les odeurs de la mort
Froid est mon corps, car il n'est que le reflet de mon c½ur
Je marche seul dans l¹ombre
Obscurité totale
Et c'est ton regard sombre
Qui m'a été fatal
Tu me dis :
« Tu pries dans le noir,
Tu pries dans l'espoir
Que l'on t'entendra,
Que l'on t'écoutera,
Mais tu ne sais pas
Tu ne sais pas qu'en haut,
Il n'y a personne,
Que quand minuit sonne
Effritant tes mots
Tes paroles sonnent faux.
Et c'est alors que viennent,
Dans les ténèbres informes
Toutes ces choses sans forme,
Toutes tes peurs anciennes
Qui violemment te prennent.
Puis tu cri dans la nuit,
Tes hurlements
Se perdant dans le vent,
Mais ne crois pas que nul ne t'entend
Je suis là pour toi »
Et tu reparti
Puis je réfléchi
Tu as raison
Dans un dernier soupir,
Faire brûler mon sourire,
Croire que je pourrais m'enfuir
Dans un tout dernier cri,
Faire brûler toute ma vie,
Croire que tout est fini,
Affronter mes ennemis
Dans une ultime étreinte,
Sur quelques braises éteintes,
Changer mon passé
Quand je me rends compte
Que ma vie n'est qu'un conte
Raconté aux enfants
Pour qu'ils dorment paisiblement
Le soir dans leurs pauvres plumards
Pourris, moisis
Un conte inventé
Créé de toute pièce
Pour pouvoir me rendre naïf
Et insubmersible
A la vie que je mènes
Alors je me dis
Que la mort est un cadeau
Qui elle aussi est un conte
Qui sert à me faire peur
Et à me faire aimer
Ma misérable petite vie
Il faut que j'aime la vie
Et la vie m'aimera
Pas si sûr
"Les vieux proverbes
Ne sont pas forcément les meilleurs"
Liquide lacrymal mouillant mes joues, ma peau
Lame de rasoir entaillant ma chair pitoyable
Lépreuse impression que la mort joue son tempo
Lune noire, vivre ici est chose effroyable !
Assassin le temps tue les amours, les passions
Aujourd'hui c'est à mon tour d'être sa victime
Acide la vie prends en sa possession
Aussi bien nos espoirs que nos rêves ultimes.
Renouvelant des souvenirs bientôt évanouis
Restent là avec moi mes regrets et mes larmes
Rythmant ma mélancolie embrumant la nuit
Rafraîchissant des images perdant leurs charmes.
Mon coeur pleure, en moi grandit la désolation
Monstrueux sentiment que le monde s'écroule
Muet j'endure la sévère sanction
Maintenant je suis bien seul face à la houle.
En mon esprit subtilement tu t'es immiscé
Elégiaque et fou vertige de l'asthénie
Et avec toi la dépression s'est esquissée
La vie n'est plus qu'une agonie
Maintenant je suis là,
A attendre que tu reviennes.
Mais pourquoi ai-je au tant besoins de toi,
Je crois que ce n'est plus la peine. . .
Des gouttes d'eau coulent sur mon visage.
Je ne sais plus distinguer la pluie des pleurs. . .
Dans mon esprit revient ton image,
Et maintenant je suis seule et j'ai peur. . .
Je regarde le sol mouillé,
La pluie inonde mes pieds. . .
Une flaque d'eau s'est formée,
Je voudrais m'y noyer. . .
Je t'attends, je t'aime,
Ma vie n'est que solitude
Je ne suis que lassitude
Condamné à errer dans vos villes infâmes
Forcé de côtoyer vos pauvres âmes
A vous voir jouer, vivre, et rire
Vous me donner envie de vomir
Vous hommes de soi-disant foi
J'ai bien entendu vos voix
Oh je ne crains plus vos croix
Elles ne m'emplissent plus d'effroi
Condamné aux ténèbres
J'en ai fait mon rêve
Privé de cette clarté
Dépossédé de mon humanité
Vous m'avez offert la peur
Je vous retourne la terreur
Vous par qui je fus maudit
Vous qui m'avez tout pris
Vous qui vous croyez à l'abri
Craignez désormais la nuit
Je vous invite à ma fête
Misérables que vous êtes
Veuillez entendre ma voix
Vous êtes désormais mes proies
Je vous réserve bien pire
La vie s'enfuit et jamais ne s'arrête,
La mort vient sur ces pas à étapes forcées
Mon amie, mon amour.
Sans peur et sans haine,
Je t'attends depuis toujours. . .
Quand viendras-tu chercher
Mon esprit, mon âme?
Me faut-il goûter
A la douceur d'une lame?
Elle est toute pour moi,
Je la sens, je frissonne;
Elle s'enfonce dans mon bras,
Je savoure, elle m'assomme. . .
Mon esprit s'en va enfin,
Je la vois, la mort;
Ca y est, c'est la fin,
Je n'ai plus de corps. . .
A travers de sombres détours,
Au fin fond de mon âme,
Au-delà même des larmes,
Jusqu'au point de non-retour,
Je plonge dans l'obscurité,
Telle une ombre dans un cimetière,
Retournant à la terre,
Dans l'ombre, je trouve la gaieté
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# Posté le vendredi 06 mai 2005 11:01

Modifié le vendredi 06 mai 2005 11:12

A toi qui aime autant tupac

A toi qui aime autant tupac
Tu me di chaque jour que tu veux mourir
Et tu c'est que cela me faire souffrir
C'est peut être bien pour sa que tu n'arête pas de ma dire
J'ai casser car rester avec toi était entrain de me détruire

De te le dire comme sa je suis désoler
Mai je ne veux plus jamais de tes baisers
Qui pour moi était bien empoisonne
Maintenant tu dis que tu vas te tuer

Et tout le monde est entrain de te pleurer
Mais combien de temps encore je vais supporter
Tes potes sur moi son entrain de gueuler
Et vont sûrement bientôt me frapper

Ils attendent juste de me retrouver
Mais pour cela ils peuvent toujours rêver
J'en ai mare de tes « je vais me tuer »
Réfléchi surtout à pourquoi je te laisser

Tu n'était pas la quand j'avait besoin de toi
A l'hôpital je souffrais où étais tu toi ??
Sa ne change pas tu était loin de moi
Tu voulais juste tirer ton coup avec moi

Maintenant pour toujours c'est terminé
A mon goût tu m'as assez trompé
De ma patience tu as trop abusé
Et mon amitié tu la déchirer

Je n'avais pas d'amour pour moi
Bah heureusement car là
Quand je pense que j'aurais pus souffrir pour toi
En croyant plusieurs fois que tu était mort je chialai pour toi
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# Posté le vendredi 06 mai 2005 08:53

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:47

...

...
Je ne sais comment te dire
Tous ces mots qui vont te faire souffrir,
Tu as sus me rendre le sourire

Mon amour pour toi es devenu amitié
J'en suis sincèrement désoler
Mais aujourd'hui c'est terminé
Je ne veux pas te faire pleurer

Les avis changent, les amours aussi
Je ne souhaite pas entendre de cris
Juste voir ton visage qui sourit
Malgré le fait que je sois partis

Tu sais les sentiments peuvent changer,
Mon amour pour toi a évolué,
Mais je tien à toi, a notre amitié,
Alors si tu pouvais me pardonner. . .

Ne pleures pas, ça n'en vaut pas la peine
Je comprendrai que tu ressentes de la haine,
Un autre a pris ta place dans mon coeur,
Mais pour toujours j'aimerais qu'on reste frère et s½ur

# Posté le vendredi 06 mai 2005 08:42